PRESCRIPTION DES ANTI INFLAMMATOIRES NON STEROIDIENS
- Il n'y a pas lieu de poursuivre un traitement par AINS lors des rémissions complètes des rhumatismes inflammatoires chroniques et en dehors des périodes douloureuses dans les rhumatismes dégénératifs.
- Il n'y a pas lieu de poursuivre un traitement par AINS au dela d'une période d'une à deux semaines et sans une réévaluation clinique dans les lombalgies aigues et/ou lombosciatiques aigues et dans les rhumatismes abarticulaires en poussée.
- Suspendue
- Il n'y a pas lieu d'associer un anti-ulcéreux au traitement par un AINS sauf chez les sujets à risque digestif pour lesquels cette association constitue l'une des précautions possibles.
- Il n'y a pas lieu car dangereux , de prescrire un AINS à partir du 6eme mois de grossesse, sauf indications obstétricales précises./li>
- Il n'y a pas lieu de prescrire un AINS à des doses supérieures aux doses recommandées.
- Il n'y a pas lieu de prescrire un AINS par voie intra-musculaire au-dela des tout premiers jours de traitement, la voie orale prenant le relai.
- Il n'y a pas lieu d'associer un AINS par voie générale à l'aspirine prise à doses supérieures à 50mg/j ou de l'associer à un autre AINS, même à doses antalgiques.
- Il n'y a pas lieu, car généralement déconseillé en raison du risque hémmoragique, de prescrire un AINS chez un patient sous AVK ou sous héparine ou sous ticlopidine.
- Il n'y a pas lieu, particulièrement chez le sujet agé, en raison du risque d'insuffisance rénale aigue, de prescrire un AINS chez un patient recevant un traitement conjoint IEC-diurétiques, sans prendre les précautions nécessaires.
- Il n'y a pas lieu d'associer un traitement AINS à la corticothérapie, sauf dans certaines maladie inflammatoires systémiques évolutives (cas résistants de polyarthrite rhumatoïde, lupus érythémateux disséminé, angéites nécrosantes...)
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