ASTHME
- il n'y a pas lieu de répéter des tests d'hyperréactivité bronchique non spécifique dans l'asthme,
hormis le cas particulier des asthmes professionnels.
- il n'y a pas lieu de pratiquer un bilan allergologique initial systématique dans l'asthme, sauf chez l'enfant.
- il n'y a pas lieu de pratiquer des tests microbiens ou utilisant des extraits non standardisés dans l'exploration de
l'asthme à composante allergique.
- il n'y a pas lieu de pratiquer des tests cutanés à lecture semi-retardée, ou retardée, dans dans l'exploration de
l'asthme à composante allergique.
- il n'y a pas lieu de pratiquer, de manière systématique, devant des tests allergiques positifs, une immunothérapie spécifique
de désensibilisation dans l'asthme.
- il n'y a pas lieu d'utiliser l'immunothérapie spécifique sauf dans certaines situations :
- Il existe un facteur allergique déclenchant confirmé par la confrontation de l'histoire clinique et des tests allergiques.
- L'éviction ou l'évitement des cet allergène s'avère impossible;
- un traitement médicamenteux est en cours, au palier thérapeutique correspondant à la sévérité de la maladie (l'immunothérapie spécifique peut être
associée mais ne doit pas être substituée à ce traitement);
- ce traitement adapté ne permet pas une maitrise suffisante de la maladie.
- il n'y a pas lieu de pratiquer des tests allergologiques pour suivre l'efficacité d'une immunothérapie spécifique dans l'asthme.
- il n'y a pas lieu d'instituer une corticothérapie orale au long cours chez un asthmatique, sauf en cas d'echec de l'association de la
corticothérapie inhalée à fortes doses et de bêta-2 mimétiques longue action et à condition de l'associer à ceux-ci.
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